Carne, multă carne

Sunt acasă. Privesc în jurul meu și constat că în 2013 am cumpărat foarte multă carne de cerneală, adică, în limba Sarei, cărți. Am și primit multe. Am și mâncat multe. Sunt delicioase!
Fără îndoială, cea mai frumoasă dintre ele este o carte pentru copii, din colecția Sarei, primită de la unchiul Julian: Le lion et l’oiseau, Marianne Dubuc, Editura La Pastèque, 2013. Ceva mai cald și mai delicat nici că se poate!
Și să încheiem anul cum se cuvine, m-am dus azi pe Corso, la „carmangeria” preferată, de mi-am mai porționat vreo 3 kg de „carne” proaspătă, că doar e Anul Nou! Să nu cumva să rămân flămând.
La mulți ani!

 

 

Un jour d’automne en ramassant les feuilles mortes, un lion trouve un oiseau blessé. Il le soigne mais le temps de s’atteler au pansement, voilà que ses congénères ailés sont partis vers le Sud. Le lion propose alors à son nouvel ami gîte et couvert. L’automne passe avec ses petits bonheurs, puis vient l’hiver. Occasion pour l’oiseau de découvrir les joies des jeux dans la neige blotti dans la crinière de son solide compagnon. Un beau jour, le printemps pointe son nez avec les oiseaux qui récupèrent l’oublié. Passe l’été mais pas le souvenir de son ami pour le lion qui le verra finalement revenir lorsque les feuilles recommenceront à tapisser le sol.

Les enfants goûteront à cette histoire d’une amitié peu commune mais durable. L’auteur qui est aussi illustratrice dépeint leur petit monde avec une grande délicatesse. Cet album évoque l’entraide nécessaire entre les êtres et la force de l’amitié qui peut modifier une trajectoire que l’on croyait toute tracée. Il parle aussi des petits bonheurs de la vie que les petits reconnaîtront avec plaisir: les jeux dans la neige, le goûter.